vendredi 8 mars 2013

Grève des Penn sardines à Douarnenez (1924)


Dans ce petit port du Finistère Sud, c'est la résistance de toute une population à la misère, aux pression, à la violence qui fut mise à l'épreuve. Et pour une fois, la première peut-être, ce sont des femmes conscientes de la valeur exemplaire de leur action, qui portèrent l'espoir de toute une ville. Le conflit prendra fin après plusieurs mois de lutte. En 1925, quelques semaines après la fin du conflit, une de nos trois héroïnes, est élue conseillère municipale. Une femme ! Alors qu'elles n'ont pas encore le droit de vote ! Bien sûr, l'élection est invalidée mais pour la première fois en France, une femme a été désignée par le suffrage universel et uniquement par des hommes. 
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(PRIX DE LA MEILLEURE ACTRICE AU FESTIVAL DE LA FICTION A SAINT-TROPEZ PRIX DE LA MEILLEURE MUSIQUE AU FESTIVAL DE LA FICTION A SAINT-TROPEZ PRIX SPECIAL DU JURY A L'ENSEMBLE DES TECHNICIENS AU FESTIVAL DE LA FICTION A SAINT-TROPEZ)


lundi 4 mars 2013

Rencontre avec Geneviève ASSE


La rose blanche (1940 - huile sur toile - donation de l'artiste au Musée de Vannes)

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Geneviève Asse est née à Vannes en 1923. Dès 1932 elle s'installe à Paris où sa mère réside et travaille aux éditions Delalain. En 1940, elle entre à l'École nationale des arts décoratifs. Elle travaille dans les ateliers de Montparnasse et expose au Salon des moins de trente ans et au Salon d'automne. Elle s'engage dans les FFI et est conductrice ambulancière pour l'évacuation des déportés du camp de Terezin elle est décorée de la Croix de guerre. 

Après la guerre, elle revient à Paris et dessine pour les maisons de tissus Bianchini-Ferrier, Flachard, Paquin. Elle rencontre Samuel Beckett, André Lanskoy, Serge Poliakoff, Serge Charchoune, Nicolas de Staël, Bram et Geer van Velde. Sa première exposition personnelle a lieu en 1954 à la galerie Michel Warren à Paris. Elle illustrera de nombreux écrivains (Y. Bonnefoy, Beckett, Frénaud, André du Bouchet, Ponge, etc.).



Geneviève Asse, parallèlement à sa peinture, développe une oeuvre graphique, composant ses gravures à la pointe sèche et au burin, avec une grande économie de trait. Les recherches de l'artiste se font autour de la lumière et de l'espace.



Geneviève Asse s'achète une maison en 1987 à l'Île-aux-Moines (Golfe du Morbihan). Elle continue la peinture, le dessin et la gravure. Elle réalise en 1999 de grandes toiles :Stèles et travaille ensuite sur des maquettes de vitraux et aussi pour les manufactures des Gobelins (Beauvais, Sèvres).



mercredi 27 février 2013

Indignez-vous !

« Je trouve ça très bien d’être un vieillard indigne. »

Monsieur HESSEL je m'efforce à vous ressembler.

jeudi 21 février 2013

Vous avez dit maison de retraite ?


Le passage Saint-Armel 

dimanche 17 février 2013

Poissons volants


Dans le vent de la pointe de Kerpenhir

lundi 11 février 2013

Ce matin, du haut de mon perchoir



Que la lumière soit !

mardi 29 janvier 2013

Pour ou contre cette réforme?

L'adoption par des couples homosexuels : 
Jésus avait deux papas et une maman!

jeudi 24 janvier 2013

Le charme des petites routes de campagne


Bientôt l'heure de la traite

Rentrer à l'étable sans se presser 

Sur la route les plus gênés s'en vont… 

mercredi 16 janvier 2013

Un certain dimanche

Le long de la rivière de Saint-Philibert


samedi 15 décembre 2012

Pour rêver en cette fin d'année


Belle résolution pour 2013

Désormais je sais faire durer une seconde de bonheur. Il faut la vivre comme si c'était la dernière : le bonheur n'attend pas.
Nicolas Hulot

samedi 24 novembre 2012


Déjà plus d'une feuille sèche

Parsème les gazons jaunis ;
Soir et matin, la brise est fraîche,
Hélas ! les beaux jours sont finis !



Théophile Gautier

 (Émaux et camées)

mercredi 21 novembre 2012

Il a raison Bernard Pivot

Vieillir, c'est chiant. J'aurais pu dire: vieillir, c'est désolant, c'est insupportable, c'est douloureux, c'est horrible, c'est déprimant, c'est mortel. Mais j'ai préféré « chiant » parce que c'est un adjectif vigoureux qui ne fait pas triste. Vieillir, c'est chiant parce qu'on ne sait pas quand ça a commencé et l'on sait encore moins quand ça finira. Non, ce n'est pas vrai qu'on vieillit dès notre naissance.
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J'ai lu dans leurs yeux qu'ils n'auraient plus jamais d'indulgence à mon égard. Qu'ils seraient polis, déférents, louangeurs, mais impitoyables. Sans m'en rendre compte, j'étais entré dans l'apartheid de l'âge.
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Rêver, c'est se souvenir tant qu'à faire, des heures exquises. C'est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent. C'est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l'utopie. La musique est un puissant excitant du rêve. La musique est une drogue douce.

(Extraits de son livre : Les mots de ma vie.)

dimanche 18 novembre 2012

Au Domaine de Kerguéhennec, cet automne



Jérôme BOUTTERIN : Brûler sa maison

Je changeais d'atelier et je trouvais mon nouvel espace très encombré par les toiles anciennes puisque je n'avais pas de réserve. J'ai donc détruit des peintures. Assez nombreuses.  A cette occasion j'ai compris la valeur de la pièce unique à la différence d'un médium qui se reproduit : lorsqu'on détruit une peinture ou une sculpture, c'est vraiment détruit. Cela a donc quelque chose d'irrémédiable, sans retour, c'est cuit.
Jérôme Boutterin, 2012.



lundi 12 novembre 2012

L'enseignant Jérôme FERRARI

Je dois avoir des facilités pour décharger mon affection sur ceux que j'ai intérêt à aimer… A la rentrée, je dis toujours à ma classe : "Vous n'avez pas à gagner ma confiance, vous avez à ne pas la perdre." En général, je suis plutôt curieux et bienveillant face à des inconnus.
Télérama n° 3278 


(Le Goncourt 2012 pour Jérôme Ferrari :  Le Sermon sur la chute de Rome )

dimanche 11 novembre 2012

11 novembre 1918

Ile de HOUAT 

mardi 6 novembre 2012

Les pieds sur terre mais la tête dans les nuages



Les nuages sont comme les pensées, les rêveries, les cauchemars du ciel.
Jules Renard




jeudi 1 novembre 2012

Vous m'avez quittée mais je me souviens de vous, vous mes êtres chers.


Demain dès l'aube


Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
Victor HUGO

jeudi 25 octobre 2012

La Veilleuse

Notre-Dame de Kerdro


C'est en 1946 que Jules-Charles Le Bozec* sculpte dans le granit la statue de Notre-Dame de Kerdro ((Kerdro : "bon voyage et bon retour") à Locmariaquer.

Haute de 2,70 mètres, elle a séjourné pendant seize années, dans l'église, avant d'être érigée à la pointe de kerpenhir pour remplacer une autre statue érigée en 1883 et détruite pendant la seconde guerre mondiale.

*Jules-Charles Le Bozec fit ses études à l'école des Beaux-Arts de Rennes, puis à celle de Paris. Il fut l'élève de Jean Boucher, auquel il vouait un profond respect mêlé d'affection. Il fut également apprenti chez l'ébéniste Alfred Ely-Monbet à Caure.

dimanche 21 octobre 2012

Le charme d'une vieille éolienne


Même abandonnée elle semble vouloir résister.

vendredi 12 octobre 2012

Le vieil homme


Même comme autrefois je ne puis plus jamais
Partir dans les chemins devant moi pour des heures
Sans calculer ce que revenir me permet
                                                                                                                                 Louis Aragon
(recueil :"Le Roman inachevé")

Chapelle Saint-Meldéoc de Locmeltro (XVIème siècle) - GUERN (Morbihan)